Merci, Benoît, pour vos newsletters, qui m’offrent d’autres angles de réflexion et nourrissent profondément ma passion pour la démarche qualité. Ces deux publications résonnent particulièrement avec ma propre vision.
L’idée d’“expérience qualité” est d’une justesse remarquable : on ne fidélise pas des acteurs du SMQ avec des procédures, mais avec des émotions positives, de la clarté, de la disponibilité et une cohérence vécue au quotidien.
La transposition de la méthode AARRR au management de la qualité est brillante et je dois dire qu’elle m’a particulièrement impressionnée. J’y ai prêté une attention particulière, car elle rappelle une vérité essentielle : l’engagement ne se décrète pas. Il se construit, se nourrit, se soigne.
Et surtout, elle met en lumière un point clé : la rétention est un acte de management, pas un hasard.
Je retiens une phrase qui résume parfaitement l’enjeu : Il est plus simple de maintenir l’engagement d’un acteur déjà activé que d’en recruter un nouveau.
C’est exactement là que se joue la maturité d’un SMQ.
Merci pour ces deux newsletters. Je rencontre précisément ce genre de problème dans mon entreprise. Le middle managment et les opérateurs appréhendent difficilement l'intérêt de la qualité. Voilà donc quelques pistes qui me seront utiles
Merci, Benoît, pour vos newsletters, qui m’offrent d’autres angles de réflexion et nourrissent profondément ma passion pour la démarche qualité. Ces deux publications résonnent particulièrement avec ma propre vision.
L’idée d’“expérience qualité” est d’une justesse remarquable : on ne fidélise pas des acteurs du SMQ avec des procédures, mais avec des émotions positives, de la clarté, de la disponibilité et une cohérence vécue au quotidien.
La transposition de la méthode AARRR au management de la qualité est brillante et je dois dire qu’elle m’a particulièrement impressionnée. J’y ai prêté une attention particulière, car elle rappelle une vérité essentielle : l’engagement ne se décrète pas. Il se construit, se nourrit, se soigne.
Et surtout, elle met en lumière un point clé : la rétention est un acte de management, pas un hasard.
Je retiens une phrase qui résume parfaitement l’enjeu : Il est plus simple de maintenir l’engagement d’un acteur déjà activé que d’en recruter un nouveau.
C’est exactement là que se joue la maturité d’un SMQ.
Merci pour ces deux newsletters. Je rencontre précisément ce genre de problème dans mon entreprise. Le middle managment et les opérateurs appréhendent difficilement l'intérêt de la qualité. Voilà donc quelques pistes qui me seront utiles
Vendre les bénéfices, c'est la clé pour faire passer les contraintes. 😉