Tu penses qu’une bonne formation qualité suffit à faire changer les comportements ? Spoiler : non. Et si on arrêtait de former... pour plutôt transformer ?
Pour travailler dans un OF je ne peux que valider tout ce qui est dit ici ! On ne peut pas faire de la qualité si on cloisonne la qualité. J'ajouterais que c'est aussi important pour le top management d'inclure la qualité dans la culture d'entreprise afin de stimuler la curiosité et favoriser l'appropriation par les équipes.
La qualité en tant que telle n'intéresse que les qualiticiens. Or la qualité est utile est efficace quand les autres fonctions se l'approprient. Donc former à la qualité est bien moins efficace qu'nintégrer la qualité dans la formation métier. Et y mettre la forme pour donner envie et intéresser.
Merci Edith! La qualité ce n'est pas la conformité. Ca ce n'est qu'une étape. L'ambition doit mener le regard du qualiticien plus loin. La transformation.
Oui l’être humain oublie ( en langue arabe l’humain est appelé insane qui signifie oublie ). Que du bon sens et cette newsletter me parle plus. Il faut qu’on arrive à parler qualité sans utiliser ce mots, à petites doses, partout , régulièrement et répéter.
Pour travailler dans un OF je ne peux que valider tout ce qui est dit ici ! On ne peut pas faire de la qualité si on cloisonne la qualité. J'ajouterais que c'est aussi important pour le top management d'inclure la qualité dans la culture d'entreprise afin de stimuler la curiosité et favoriser l'appropriation par les équipes.
La qualité en tant que telle n'intéresse que les qualiticiens. Or la qualité est utile est efficace quand les autres fonctions se l'approprient. Donc former à la qualité est bien moins efficace qu'nintégrer la qualité dans la formation métier. Et y mettre la forme pour donner envie et intéresser.
Eh oui, former, c’est facile…
Mais transformer — ça, c’est tout un art.
Former sans transformer, c’est comme semer sur du béton: Sans ancrage culturel ni changement systémique, les comportements restent figés.
La qualité ne s’impose pas: elle s’incarne, se ressent, et s’intègre dans chaque geste du quotidien.
C’est en revisitant les pratiques, les rôles et les symboles que l’on crée un terreau fertile…
pour une qualité vivante et partagée.
Grand merci pour cette newsletter, elle continue d’ouvrir des chemins vers une transformation authentique et enracinée.
Merci Edith! La qualité ce n'est pas la conformité. Ca ce n'est qu'une étape. L'ambition doit mener le regard du qualiticien plus loin. La transformation.
Quel appel lumineux à l’exigence transformationnelle, cher Benoît
Tu mets précisément le doigt sur ce qui fait basculer les approches :
La conformité n’est qu’une escale, jamais la destination.
C’est un passage obligé mais souvent vécu comme un simple voyage
parsemé de cases qu’on coche distraitement.
Or, la qualité ne peut s’arrêter là.
Elle exige un regard long, une ambition partagée,
et surtout une réinvention des rôles, des gestes et des postures.
Donc, une réadaptation continue, incarnée et portée collectivement.
Oui l’être humain oublie ( en langue arabe l’humain est appelé insane qui signifie oublie ). Que du bon sens et cette newsletter me parle plus. Il faut qu’on arrive à parler qualité sans utiliser ce mots, à petites doses, partout , régulièrement et répéter.
Merci pour le podcast et ce partage 😉.
Faire intégrer que la qualité c'est intrinsèque, ça fait partie du métier. Et félicitations pour ce podcast, merci à toi. 😉
Avec plaisir @Benoit Kriegel 🙂.